Triste, comment l’as-tu deviné, cher Roi ?
Es-tu rentré dans l’abîme de mon cœur ?
Moi-même je ne le savais pas,
L’art seul me l’a révélé.
Tellement de vies me sont passées dessus,
Je ne suis plus que le pantin de mon destin.
Mon âme sensible a décidé de ne plus me servir,
Je ne suis qu’un pion sur l’échiquier.
Echec et mat, telle est notre fin.
Sordide est la vie, implacable inhumaine.
Jouons donc, mon cher, ton poing est si terrible qu’agonisent les mortels.
Aima